Franz Lindenmayr / Mensch und Höhle

Gletscherhöhle und Eisgrotte am Mont Blanc

 


"Thy caverns echoing to the Arve's commotion..." (Shelley)

"Blaugrün öffnet sich die Feengrotte des Aveyron." (Emma von Suckow)


Für einige Zeit im 18. und 19. Jahrhundert war Chamonix und der Mont Blanc ein starker Anziehungspunkt. Erste "Alpinisten" kamen, viele Künstler, dann auch Touristen. In einem zeitgenössischen Werk heißt es: "Das Großartigste, was die Natur in der Alpenwelt hervorgebracht hat, findet der Reisende in Chamonix vereinigt." (Österreichische Zeitschrift für Geschichts- und Staatskunde, Johann Paul Kaltenbeck 1835)

Eine besondere Rolle spielte die Rolle die große Höhle am unteren Ende des glacier des Bois, die den Ursprung des Arveyron bildete. 1742 behauptete ein Monsieur Martel, der der erste Vewender des Namens "Mont Blanc" gewesen sein soll, er habe die Höhle "entdeckt" und stellte fest, sie habe eine Höhe von 26 Metern. Auch von dem Genfer Naturforscher Marc Théodort Bourrit, der zwischen 1760 und 1790 viele Reisen dorthin unternommen hat, sind seine Eindrücke von der Höhle überliefert. Horace Bénédicte de Sausurre, der Drittersteiger des Mont Blanc und eigentliche Auslöser des Gipfelbesteigungsbooms wegen seiner Preisaussetzung, schrieb ein ganzes Kapitel über die Eisgrotte und erlebte die einstündige Begehung als einfach. 
Viele kamen und wollten die Höhle am Ende Gletschers selber sehen. 1816 kamen z.B. die Engländer Byron und Shelley.


Einige Funde von Zitaten:

On me montre dans la montagne, à peu de distance de la ville, des excavations qui sont des glacières naturelles. C’est là qu’en toute saison on peut s’approvisionner de neige et de glace. https://fr.wikisource.org/wiki/Voyage_à_Aix-Savoie,_Turin,_Milan,_retour_par_la_Suisse,_en_1859/17
Revue des Deux Mondes2e période, tome 72 (pp. 377-410).

 

La chaleur de la terre les fait fondre par-dessous, et il y a souvent un intervalle libre entre la glace et le sol. De partout s’échappent des ruisseaux, et sur les points d’où sortent les courans les plus actifs il se forme des grottes profondes et spacieuses où l’on peut pénétrer sans danger. Il faut le faire toutes les fois que c’est possible, car c’est là que s’accusent avec le plus de vivacité les étranges contrastes qui font du glacier un objet de surprises et d’étonnemens toujours nouveaux. Ces teintes d’azur, plus suaves que celles du ciel le plus doux, embellissent les arceaux de la grotte ; la lumière qui pénètre par l’ouverture, souvent aussi par quelque fissure transversale, en multiplie les reflets. On ne les voit pas du dehors, comme lorsqu’on se penche au bord des crevasses ; on est entouré, on est baigné de cette lumière idéale, et cependant sur le payé de la grotte roule un torrent épais et sale, de tous les interstices débouchent des flots de boue et de limon. On découvre alors que le glacier repose sur une couche de vase, et que c’est lui-même qui la produit. Il pèse d’un poids énorme sur son lit de rochers, et ne marche qu’avec un frottement continuel, de sorte qu’il broie à la longue et réduit en poudre fine toutes les aspérités. L’eau qui suinte des fissures imbibe cette poussière, qui chemine avec le glacier et fait l’office d’un véritable émeri. Il y reste toujours de petits grains de sable plus durs, quelquefois des cailloux qui, serrés contre la roche, y dessinent de fines stries ou des raies un peu plus fortes. Le glacier ne travaille pas seulement au grand jour en transportant les débris tombés des hauteurs ; il travaille encore dans l’obscurité en polissant le sol qu’il recouvre, en en faisant disparaître les angles et les rugosités. Balayez le pavé d’une de ces grottes, mettez la roche à nu, et vous la trouverez invariablement rabotée, limée, polie. Elle le sera surtout dans les parties qui se relèvent et font obstacle à la marche des glaces. Ce travail de polissage est d’une finesse extrême. Les raies se touchent sans se confondre, et l’on peut suivre la marche de chacun des grains de sable qui ont tracé leur sillon sur la pierre. https://fr.wikisource.org/wiki/Le_Voyage_du_Glacier

 

 

 

 

 

1862 wurde der Antrag gestellt, im glacier des Bois eine künstlicher Grotte im Eis zu schaffen. Man wollte dem erfolgreichen Beispiel von Grindelwald folgen, wo man seit 1861 einen solchen Hohlraum geschaffen hatte und viele Touristen nun die verblüffenden Räume sehen wollten. Der Antrag wurde erst einmal vom Bürgermeister abgelehnt, aber ein Jahr später bekamen die Führer Jean Marie undMichel Couttet die Konzession. Sie schufen einen 26 m langen Gang, der in eine Rotunde führte. 

1892 passierte etwas, das sehr selten sich ereignet, aber halt eben doch. Im Innern des Tête-Rousse-Gletschers hatte sich ein großer unterirdischer Schmelzwassersee gebildet, dessen oberste Eisschicht plötzlich aufmachte und eine riesige Wasserfontäne herausließ. Das ganze Kurgebiet von St. Gervais, einem kleinen Städtchen am Fuß des Mont Blanc, wurde mitgerissen. 200 Menschen starben.

...wird fortgesetzt

     
     

Literatur:

Douglas, Ed Bergsteiger - Auf den Spuren großer Alpinisten, Dorling Kindersley, London 2011
Grupp, Peter Faszination Berg - Die Geschichte des Alpinismus, Böhlau, Köln Weimar Wien 2008
Moreau, Luc, Reynaud, Louis, Six, Delphine, Vincent, Christian Dans les secrets de la Mer de Glace (Broché), Atelier Esope
Pittard, Jean-Jacques Le role des cavernes dans le folklore savoyard, HYPOÈES N° 32 1974
Reichard, Heinrich August Ottokar 

Der Passagier auf der Reise in Deutschland und einigen angränzenden Ländern, 1806

Suckow, Emma von Wanderleben am Fuße der Alpen: den Reisenden am Genfer See, 

Links:

 


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